Horse best friend

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Devinette :

Quel est le point commun entre Salama Khalfan, Omar Sharif, Charlotte Casiraghi, l’Aga Khan, Gucci, Nicolas Canteloup, Soliman le Magnifique, Hermès, et Guillaume Canet ?

Facile !

La passion du cheval.

Vu de ma petite fenêtre, le cheval est un beau mystérieux, totalement étranger à mon monde, et moi qui suis intrépide (voir limite inconsciente) dans beaucoup de domaines, je dois avouer que j’en ai un peu peur… pas du tout comme la mannequin de Alezan qui a l’air total relax avec son co-modèle !

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Je les croise pourtant tous les week-ends, devant l’hippodrome d’Auteuil devant lequel je passe à vélo, ou quand je fais mon footing au bois de Boulogne.

Les cavaliers m’apparaissent comme de nobles personnages propulsés direct dans notre époque par une machine à remonter le temps miraculeuse, résurgence incongrue des personnages de la cour de Henri IV ou Louis XIV.

Je les trouve distants, très haut assis, un tantinet arrogants, certes, très beaux, mais je me sens toujours un peu en position d’infériorité quand je croise un cavalier, façon «la vilaine» face à son Suzerain, excusez on n’est pas du même monde !

Le cheval, c’est une profusion de symboliques ancestrales, autour de la survie de l’homme, de la guerre, de la race pure, de l’aristocratie, de la passion : la noblesse de l’ancien régime, le cow-boy du Far West, le sublime pur sang arabe qui impressionna les croisés et fut adopté par Napoléon, le fidèle compagnon de l’homme depuis la nuit des temps, le coéquipier des princes de la guerre et des sultans, sans oublier l’insatiable passion de la compétition et du jeu. Omar Sharif n’a-t-il pas dilapidé sa fortune en misant des sommes folles aux courses ? Comme nous l’expliquait récemment mon nouveau copain Momo (alias Maurice, inénarrable spécialiste des courses, qui vit de ses rentes après avoir tout gagné pendant 20 ans) : « Hélas, il y en a qui ne savent pas s’arrêter à temps ! »

Au-delà de la symbolique, il y a la beauté sauvage de l’animal et de son univers, qui en font pour toujours une idole, un talisman, un ornement.

À l’origine de ce marché des accessoires et des bijoux créés autour de l’artisanat équestre, il y a évidemment HERMES, société crée en 1937 par un certain Thierry Hermès, à l’origine propriétaire d’une manufacture de harnais et de selles. L’immense marque du luxe français, toujours dirigée par les héritiers du fondateur, possède un ADN hybride, mi humain-mi hippique, magistralement résumée par cette phrase de Jean-Louis Dumas, précédent directeur artistique de la marque : « Notre premier client, c’est le cheval, notre deuxième, le cavalier ». Témoignage émouvant à écouter, en cliquant sur l’image ci dessous :

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Son concurrent GUCCI a suivi le même chemin et a même réussi à décrocher la belle princesse écuyère Charlotte Casiraghi comme égérie. Le style des bijoux hippiques n’est pas tout a fait dans l’air du temps en ce moment, ce sont plutôt les mocassins à mors qui font un carton chez les hit girls, mais les bijoux restent néanmoins un classique absolu.

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Il ne faut pas rater l’expo Hermès sur ses bijoux en argent, jusqu’au 13 février dans la boutique rue de Sèvres. Le bracelet Galop et la bague Chevauchée dessinées par Pierre Hardy sont de pures merveilles.

Salama Khalfan, créatrice de la marque de bijoux ALEZAN by SK que j’ai rencontrée il y a quelques jours, est la digne héritière de cette tradition.

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Originaire des Émirats arabes Unis, vivant entre Paris et Dubaï , fascinée par l’art Ottoman et passionnée d’équitation, Salama a l’allure parfaite et sophistiquée des princesses des Mille et une Nuits.

Quand je l’ai rencontrée dans le merveilleux bar bibliothèque de l’hôtel Saint-James à Paris, elle m’a déballé toute sa collection comme une enfant fière de ses trésors, et j’ai été impressionnée par la qualité de ses pierres, et la minutie de son travail. Des diamants aux formes atypiques se mêlent aux saphirs colorés pour des associations inédites, mais c’est sa marque de fabrique qui m’a accroché : des bijoux fins ornés d’un fer à cheval, ou sa ligne emblématique inspirée du mors de cheval.

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C’est très raffiné, et on sent l’influence orientale, avec un twist qui mêle harmonieusement tradition et modernité. Salama est discrète sur sa vie, mais je l’imagine toujours entre deux avions, le look impeccable, la bouche et les ongles d’un rose parfait, et cette allure fière de la cavalière dont le meilleur compagnon est son cheval Alezan, qualificatif dont elle baptisé sa marque de bijoux.

Les écuries de l’Empire Ottoman ont été remplacées depuis bien longtemps par des buildings dans la plupart des centre villes de culture arabo-persane, mais le mythe est resté : le cheval est le plus fidèle et le plus vaillant compagnon de l’homme, et qui dit de l’homme dit aussi de la femme, évidemment !

Voilà ma sélection, chez Alezan by SK, Hermès, et Gucci :

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2 réflexions sur “Horse best friend

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