L’année du serpent

Autant j’ai les serpents en horreur dans la vraie vie, autant je les vénère quand ils sont coulés dans l’or ou l’argent et sertis de pierres précieuses.

En cela je rejoins Cléopâtre et Liz Taylor, toutes proportions gardées.

Pourquoi est-ce que choisis un serpent pour clore cette foutue année 2020 ?

Parce que cette foutue année nous a confronté à nos peurs et a questionné nos désirs. Et que dans cette dialectique de la peur et du désir, dans cette oscillation entre la perte de notre tranquillité et la réminiscence de nos aspirations passées, il s’est opéré une translation, un mouvement, une mutation (pas celle du virus ! La nôtre !) qui doit ressembler à la mue… du serpent 🐍

Voilà mes serpents préférés :

Ole Lynggaard, 4 Rue du 29 Juillet, Paris 1 :

Ole Lynggaard chez By Marie, 8 avenue Georges V, Paris 8: 

Sylvie Corbelin, puces de Saint Ouen, 96 Rue des Rosiers, 93400 Saint-Ouen:

 

Céline Daoust, 8 rue de Grenelle, Paris 6 : 

Alexandra Abramczyk : 

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2 réflexions sur “L’année du serpent

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