Le collier Sri Yantra de Noor Fares

J’ai craqué pour ce précieux talisman en opale que portait Noor autour de son cou quand je l’ai interviewé la semaine dernière chez White Bird. L’opale est une pierre magique dont je vous ai déjà parlé : elle est vivante, contient beaucoup d’eau, et on dit qu’elle change de couleur en fonction des émotions de la personne qui la porte.

C’est un talisman, un bijou inspiré par l’astrologie, un peu mystique comme tous les bijoux de Noor Fares.

Chez White Bird, 38 rue du Mont Thabor, ou sur son eshop.

Les mille et une lumières de Noor

Le deuxième arrêt sur image de ma fashion week, c’est ma rencontre avec une princesse.

J’ai un peu tardé à vous le raconter, parce que rencontrer une princesse, ça impressionne.

J’ai beau avoir mon âge, les contes de fées ne me laissent pas de marbre.

Et Noor Farès est une héroïne directement sortie d’un conte, sans doute le plus mythique : elle est l’incarnation moderne de la Shéhérazade des Milles et Une Nuits.

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La barrette Turtle de Charlotte Chesnais

Pendant la Fashion Week, je suis passée dans le nouveau et magnifique showroom du Palais Royal de Charlotte Chesnais. J’aime tout chez elle mais en particulier la sublime barrette en métal doré de sa ligne Turtle; un bijou de cheveux pour une demi-queue précieuse façon Sheila des année 70.

À trouver sur le eshop de Charlotte Chesnais !

Lovingstone aux Tuileries

Les mêmes causes reproduisant les mêmes effets, je pourrais vous raconter indéfiniment mes salades sur la Fashion Week…

Les 12 rendez-vous qu’on essaye de caser dans une journée de 8h, l’iPhone en surchauffe qui rend l’âme à 12h, le cabas de Mary Poppins qui pèse 12 tonnes (ordi, appareil photo, trousse à make-up, recharges en tous genres…), les 12 minutes de retard réglementaires à tous les rendez-vous à cause de cette maudite Anne Hidalgo qui a fermé les quais, les 12 millions de Amazing prononcés pour ponctuer son enthousiasme devant ce que l’on vend ou ce que l’on achète… bref, un tourbillon hystérique dont je sors inévitablement essorée.

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Joncs galuchat & pierres

 

Je suis passée au salon Première Classe vendredi dernier, et j’ai complètement craqué pour les bijoux et l’univers de la créatrice Laetitia Uzan, et en particulier pour ses joncs en Galuchat ou tissus ornés de pierres.

Cumulés au poignet comme sur celui de Laetitica, ils forment un assortiment de couleurs et de matières absolument irresistible, qui va avec toutes les folies de couleur de cette rentrée.

Moi craqué sur un assortiment rouge vif ( mon fameux fil rouge de la rentrée) et un taupe hyper chic.

Rendez vous dans mon prochain post pour découvrir la nouvelle collection de Laetitia.

Les bracelets Galuchats sont à voir absolument chez Mad Lords ou By Marie !

 

La nouvelle boutique de Myrtille Beck

Myrtille Beck est une de mes créatrices chouchoute depuis toujours.

J’ai l’impression de l’avoir connue toute jeune, je la regarde grandir, année après année, il me semble que je la couve d’un regard satisfait et protecteur et que je lui distribue largement mes bons points, comme l’institutrice le fait avec sa meilleure élève talentueuse et studieuse.

Je l’ai découverte dans sa minuscule boutique de la rue Henry Monnier, au fin fond du 9ème, une boutique qui ne payait pas de mine dans cette petite rue très en pente et un peu improbable au dessus de la place Saint Georges. L’inverse de la règle universelle du commerce qui martèle «emplacement + emplacement = règle absolue du succès».

Dans son petit coin, Myrtille a immédiatement capté une clientèle de quartier fascinée par ses créations.

Comme quoi les règles universelles du commerce ne sont pas faites pour êtres écoutées !

Il y a 4 ans, Myrtille faisait tout elle même, ses bijoux, ses recherches de pierres, le merchandising de sa boutique, l’accueil de ses clientes, son instagram, sa compta, et j’en passe. Elle a eu son bébé, et tout ça lui a fait froler le surmenage, mais elle a continué d’assurer, vaillante, à son rythme.

Il y a 2 ans, son succès a dépassé la rue Henry Monnier et le 9ème arrondissement. Son joli Instagram a été repéré par le Vogue.fr, et ses bijoux raffinés aux pierres atypiques et à la touche délicatement vintage ont séduit Stéphanie Roger, la créatrice du célèbre multimarques de bijoux White Bird, qui lui a demandé de développer une ligne exclusive pour son concept store. Tout ça sans rien chercher, sans faire de salons, sans embaucher de commercial, sans mettre le nez dehors.

Comme quoi, les règles universelles du marketing sont aussi faites pour être détournées !

Aujourd’hui, Myrtille est l’heureuse victime de son succès. Elle a embauché, elle cherche des personnes pour l’aider, et elle a déménagé dans une ravissante boutique en bas de la rue Henry Monnier, à 2 minutes de ses débuts, fidèle à son quartier, à ses clientes et à son concept de boutique-atelier où tout est fait sur place.

Je suis passée la voir jeudi, et comme d’habitude, ça fut un pur bonheur. Tout ce que fait Myrtille est délicieusement joli, raffiné, généreux, artisanal, parfait et unique.

Son univers est comme elle, simple et poétique, elle aime les couleurs un peu passées, les papiers peints fleuris, les bouquets de fleurs séchées, les minéraux et le flacon abeilles dorées qu’elle a récupéré d’un ancien parfum Guerlain.

Elle aime chiner, trouver des vieux meubles qu’elle twiste à son goût, avec son œil infaillible elle crée un univers qui n’appartient qu’à elle, où l’on se sent bien, et où ses bijoux adorables sont parfaitement mis en valeur.

Mais au delà de son talent, Myrtille a un don : elle sait tout de suite ce qui va plaire à une femme qui entre dans sa boutique. Elle doit avoir de petites antennes qui captent la sensibilité esthétique de ses clientes, car comme elle dit sans aucune fausse modestie : « Je ne me trompe jamais ». Elle aime les gens, et ne cesse de s’extasier sur la chance qu’elle a de n’avoir dans sa clientèle que des filles sympas, jolies et amoureuses !

Et c’est tant mieux, car ce que Myrtille vend le plus, ce sont les alliances et les bagues de fiançailles, ils sont par définition les bijoux les plus impliquants, parce que sauf accident, on va les porter toute une vie !!

Jeudi dernier, j’ai passé une heure à tchatcher bijoux avec Myrtille, à m’extasier devant sa jolie boutique, et à essayer toutes ses bagues de fiançailles, jumelées avec ses alliances dont la forme ondulée épouse parfaitement la pierre de la bague principale, créant un mouvement ravissant sur la main.

Entre le diamant taille rose, le diamant bleu gris givré, le saphir vert profond, et sa multitude d’alliances à la vague ondulée,  pavées ou gravées, je ne savais plus ou donner de la tête…

Ce qui est un problème, car à court terme et ni de près ni de loin, sauf erreur de ma part, je ne suis pas concernée par la question des fiançailles ni du mariage. Evènements majeurs qui dans mon cas, remontent à une période antique, voire néandertalienne, voire originelle, sorte de big bang dont le souvenir commence à s’effacer, après plusieurs milliards d’années…

Grave non ? Myrtille, à défaut de me trouver un nouveau fiancé, je crois que je vais craquer sur une de tes bagues. Le big bang n’a eu lieu qu’une seule fois, mais le plaisir, c’est pour la life, non ?

Boutique Myrtille Beck, 20 rue Henry Monnier, 75009 Paris

Photos Sarah Clavelly

Créoles Circles

Dans les rares trucs qui me font craquer cette rentrée, il y a les nouvelles créoles, toutes simples et collées à l’oreille, qui ne font pas le look « Vache qui rit », mais plutôt un effet graphique simple et élégant.

J’ai découvert récemment la marque espagnole « Sœurs » qui est absolument géniale pour toutes ces nouvelles formes de boucles d’oreilles, fines, élégantes, un peu twistées autour du lobe de l’oreille, faciles à porter, et aussi, ce qui ne gache rien, pas trop chères, en or 18k

Créoles Circle, chez Sœurs, à shopper d’urgence !

Amélie Viaene, à la recherche du pur mouvement

La dernière semaine d’aout est toujours pour moi un doux « torture-test ».

Mon cerveau est engourdi par de longues semaines d’inactivité, alors qu’il meurt d’envie d’en découdre.

Mes jambes sont habituées à de nombreux kilomètres de course, vélo ou rando dans l’immense nature et n’ont plus que le bitume parisien et les sentiers balisés du bois de Boulogne pour calmer leur ardeur.

Mon courage est aussi vivace qu’un marshmallow fondu au soleil, alors que l’horizon se remplit de dates, d’événements, réunions, projets et contraintes en tout genre.

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Shopping : Je vois rouge !

Haute Joaillerie, entre ciel et mer

J’ai atterri il y a 3 jours à l’aéroport de Biarritz, je me pose après 6 mois d’activité assez intense ponctuée de voyages.

J’ai rarement autant pris l’avion, ma carte Fréquence Plus est en passe de virer au rouge sinon au gold, je me prends pour la copine de Georges Clooney dans «  In the Air », je suis devenue une pro de la valise idéale et du passage de la sécurité zéro faute (plus de démaquillant Chanel de plus de 100 ml jetés impitoyablement à la poubelle par les mecs de la sécurité), et mon encéphalogramme reste plat en passage de turbulences, ce qui n’était pas gagné au départ… L’avion fut pendant longtemps ma phobie number 1, avec sa ribambelle de terreurs, angoisses, sueurs froides, harcèlement de personnel navigant et trousse de secours bourrée de Xanax…

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Shopping Torques

Medusa ou la fascination des tabous

Quand j’ai vu l’affiche de l’exposition Medusa partout dans Paris, une bouche sertie de rubis carmins ouverte sur un sourire de perles fines, j’ai compris qu’il s’agissait de bijoux, mais traités d’une manière plus subversive que d’habitude.

Parce que le bijou est à priori sage et convenu, rassurant et beau. Mais là, c’est la face cachée du bijou qui est sur le devant de la scène, mis à nu et décortiqué, sa face sulfureuse et profonde qui claque comme le sous titre de l’expo : bijoux et tabous.

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Mini créoles charm’s

L’été approchant, je craque complètement sur les bijoux colorés, gourmands, faciles, légers, et qu’on peut assortir au gré de ses envies à son maillot de bain, son paréo, ses claquettes, ses humeurs, ses … j’arrête là !!

J’adore les bijoux de Lovingstone, Charlotte et Céline sont deux filles charmantes qui on su créer une marque ou tout fait envie, et je craque en particulier sur ces mini créoles serties de diamants, auquelles on accroche la pampille de son choix, une goutte précieuse parmis toutes les couleurs des pierres précieuses !

Craquez sur vos lucky charm’s, à découvrir absolument sur le site de Lovingstone, dès maintenant et pour tout l’été !

Shopping émail

L’abécédaire

Cette semaine je suis passée voir Lise, la créatrice de Vanrycke, dont je vous ai déjà parlé.

Elle m’a montré sa dernière création, un abécédaire en or rose absolument ravissant, toutes les lettres de l’alphabet, sur une typo ultra pure qui lui ressemble, la lettre qui coulisse légèrement sur une chaine fine, absolument irrésistible !

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Sia Taylor, la poésie de l’infiniment tiny

Sia Taylor est une créatrice de bijoux anglaise, qui a été longtemps pour moi un mystère, une personne secrète, la seule image que j’avais d’elle était son unique portrait que je pouvais voir sur le site de White Bird.

Jamais présente dans le showroom parisien de son agent pendant les fashions weeks, jamais vue jusqu’ici dans un Trunk Show, jamais eue au téléphone quand j’avais acheté sa marque pour le compte d’une boutique de créateurs à Beyrouth, Sia restait pour moi comme un personnage éthéré, une sorte d’héroïne paradoxale à la Jane Austen, discrète et silencieuse, et pourtant douée d’un talent fou !

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