PORTRAIT

« Pour ma nouvelle collection Intailles, j’ai eu envie de reprendre des symboles universels qui parlent à tout le monde, que ça traverse le temps

« Pour ma nouvelle collection Intailles, j’ai eu envie de reprendre des symboles universels qui parlent à tout le monde, que ça traverse le temps »

« Raconter une histoire, c’est ça qui est important. Mes pièces les plus personnelles, ce sont mes petites maisons, parce qu’elle renferment un monde. » Il y

«Raconter une histoire, c’est ça qui est important. Mes pièces les plus personnelles ce sont mes petites maisons parce qu’elle renferment un monde»

« En Inde, j’étais fascinée par les Moucharabiehs, j’adorais observer au travers de cette dentelle de pierre les reflets multicolores des femmes en sari passer dans

« En Inde, j’étais fascinée par les Moucharabiehs, j’adorais observer au travers de cette dentelle de pierre les reflets multicolores des femmes en sari passer dans la rue. »

Sylvie Arkoun

« Ma passion absolue, c’est de faire avec mes mains. Ma deuxième passion, c’est de chiner. Et jouer à mixer, c’est créer ! » Il

« Ma passion absolue, c’est de faire avec mes mains. Ma deuxième passion, c’est de chiner. Et jouer à mixer, c'est créer ! »

«Ado, j’étais un peu révoltée du Bounty et en même temps je brodais… Je me trimballais partout avec un ouvrage en cours, c’était ma singularité,

«Ado, j’étais un peu révoltée du Bounty et en même temps je brodais… Je me trimballais partout un ouvrage en cours, ça faisait rigoler la galerie, c’était ma singularité, je crois que j’étais fière de me distinguer par ça ! »

Je suis tombée un jour en arrêt sur le compte Instagram de Leïla Buecher, l’œil hypnotisé par ses ravissants chaos de diamants taille marquise. Mais qui était donc Leïla Buecher ?

« Quand les gens m’achètent un bijou, c’est une petite partie de moi et de mon histoire qu’ils achètent.».

Leïla Buecher

Billie Blanket c’est un joli nom. Les initiales disent B.B., le prénom évoque l’impertinence rigolarde d’un personnage de BD et la consonance swingue. Mais en vrai, et je le sais depuis peu, le vrai nom de Billie, c’est Laetitia.

La frivolité et la gravité sont deux pôles entre lesquels j’oscille comme une girouette. Intensément frivole et farouchement grave mais jamais durablement, cette perpétuelle oscillation m’empêche de me spécialiser dans un des pôles…

Nadia Azoug, c’était ma voisine de la rue Charlot, cette jolie rue du haut-Marais de Paris qu’elle appelle la rue Gama. Si vous êtes de la génération Culture Pub, vous connaissez forcément la rue Gama, sinon suivez le guide, la visite c’est par là !  

La rue Gama c’est la rue fantasmée de toutes les villes de France, la rue où l’on se love comme dans une grande famille, où on envoie la bise à son voisin en ouvrant ses volets le matin, où on vit, aime, travaille et danse au son de l’accordéon.

Parler de la vie des autres, c’est aussi parler de la sienne. Dans le miroir que me tend mon invitée j’y vois double, nos similitudes et nos différences jouent une partie de ping-pong vivifiante, j’en ressors toujours revigorée. Avec Caroline de Benoist, les images jumelles de nos parcours sont foison.